Burn-out rédactionnel : comment écrire sur un sujet chiant ?

Vous vous êtes lancé dans la rédaction de contenus, car vous aimiez écrire. Mais après quelque temps, vous découvrez que certains projets sont chiants. Il peut s’agir du sujet, inintéressant à vos yeux. Ou de thématiques qui reviennent encore et toujours dans votre carnet de commandes. Ou du style soporifique imposé par un client. Bref, les raisons sont multiples. Le résultat, quant à lui, est toujours le même : vous procrastinez grave. Vous vous détestez. Vous passez plus de temps devant votre frigo que devant votre écran. Cela nuit à votre physique et à votre mental. Alors, que faire pour surmonter ce burn-out rédactionnel ? Comment trouver la force d’écrire sur un sujet chiant ?

Les solutions d’évitement

Après quelques années d’expérience, vous repérez plus facilement ces sujets mortifères. Vous pouvez donc adopter des solutions d’évitement, dont :

Les solutions d’affrontement

C’est trop tard, vous avez accepté le projet. Et en cours de route, vous vous rendez compte qu’il creuse un abysse spirituel au fond de votre être. D’ici peu, vous commencerez à remettre en cause l’utilité de votre travail, votre choix de carrière et le sens de votre vie. C’est le burn-out rédactionnel.

Avant d’en arriver là, je vous conseille d’essayer quelques stratégies pour faire face à cette mission assommante :

L’acceptation (ou syndrome de Stockholm rédactionnel)

À force d’écrire sur une thématique, vous apprenez à la connaître et à l’apprécier. Elle n’est plus ce sujet barbant et vaguement étranger. Elle devient un puzzle familier. Vous jouez avec. Vous formulez des hypothèses. Et vous y prenez du plaisir.

Alors, n’abandonnez pas trop rapidement lorsque vous recevez une demande a priori rébarbative. Essayez de lui laisser une chance, faites des recherches, développez vos connaissances et trouvez un angle original capable de rendre l’écriture plus agréable.

Mais surtout, ne perdez pas de vue que votre inconfort n’est que temporaire. Lorsque vous êtes en train d’écrire sur un sujet chiant, vous avez l’impression d’avoir besoin de 15 jours de vacances pour vous remettre, mais dans l’heure qui suit la remise du texte cauchemardesque, vous êtes à nouveau plein d’énergie (et prêt à accepter une nouvelle mission).

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